et je monte sur mon tracteur parole
Assissur mon tracteur, je pense à toé pis moé, la la la la, tracteur assis su' mon. - Découvrez le tableau "Pensées et belles paroles" de mariejocarrier sur Pinterest. Femme Style, Dentelle, Femme Sexy, Beaux Vêtements, Vestimentaire, Mode Femme, .. Et vous, quel est l'endroit qui vous a donné la plus belle émotion . Golden days Routes De Campagne, Maison De
Jusquà présent je portais les branches avec feuilles à la déchetterie (plusieurs m3 même tassées). Je souhaite dorénavant les broyer et les restituer dans le champ ou éventuellement réutiliser les broyats pour de la permaculture. J'ai un tracteur Renault R50 de puissance 33 kW. J'ai vu sur internet plusieurs fabricants de tels
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Parolele tracteur et; Je suis monté sur mon tracteur parole. le tracteur lyrics (paroles officielles) - YouTube. Tracteur Rugby Chanson Palliarde chanté par l'équipe de Bénéjacq #1 - YouTube. Pulling. Or, dans un de ces villages En cette nuit-là Dans les maisons, les garages Tout ne dormait pas Se retournant dans leurs chambres Les cultivateurs Eurent l'impression
Lorsdu Conseil des ministres du mercredi 24 août, qui marque la rentrée politique du gouvernement, Emmanuel Macron a tenu à prendre la parole, évoquant "la fin de l'abondance, de l
Site De Rencontre Femme Bulgare Gratuit. Publié le 20 juin 2021 à 14h35 ©Soledad Bravi Qui n'a jamais eu l'impression de reproduire sans cesse les mêmes erreurs ? Traumatisme d'enfance, illusion de rêveur ou mécanisme de consolation ? Le célèbre psychanalyste nous dit tout sur nos obstinations. Et ça fait du bien ! Par Patrick Williams Alors, ça y est ? La vie redevient normale » ? Vous reprenez avec bonheur vos habitudes d'avant la pandémie ? Certes. Mais vous constatez aussi, dépités, que vous reproduisez parfois les mêmes schémas négatifs que naguère, quand le Covid n'était pas là. En amour, au travail, en famille, dans la vie sociale, festive… Si c'est le cas, nous avons le livre qu'il vous faut Pourquoi répétons-nous toujours les mêmes erreurs ? », du psychanalyste Juan-David Nasio éd. Payot, ouvrage clair, limpide, étonnamment didactique, qui s'adresse au lecteur sur un ton très personnel. Son auteur porte un nom légendaire dans le milieu psy. L'un des derniers représentants de la grande tradition analytique française. Venu d'Argentine en 1969, il a été l'élève de Lacan, a collaboré avec Françoise Dolto, connu les années 1970 et 1980 où la psychanalyse était reine. Aujourd'hui, à 79 ans, il ne cesse de travailler et d'écrire il a signé une trentaine d'ouvrages traduits en quatorze langues. Rencontre avec un vieux sage qui entend nous aider à aborder cette période avec un regard neuf. ELLE. Pourquoi avoir écrit ce livre sur le rôle de la répétition dans nos vies ? Juan-David Nasio. Après des années de travail avec mes patients, j'ai acquis la conviction que l'être humain est fait de répétitions. Tout ce qui nous paraît nouveau dans nos choix, nos goûts, nos attitudes n'est souvent rien d'autre qu'une combinaison de l'ancien. Pourquoi ? Parce que nous gardons à jamais, à l'intérieur de nous-mêmes, le petit enfant que nous étions. Cet enfant se retrouve dans notre manière de sourire, de porter notre corps, notre manière d'aimer, de travailler ou de souffrir. Je me répète, et, en me répétant, je me consolide et j'affirme mon identité. Mais aussi je m'améliore, parce que, instruit par l'expérience, j'apprends à relativiser face aux contrariétés de la vie. Je répète, donc je suis. ELLE. Le sentiment de répéter les mêmes erreurs, en amour, dans son travail, hante bien des gens. Comment l'expliquer ? D'abord il me faut rappeler qu'il existe aussi des répétitions positives, saines, où l'inconscient est une force de vie. C'est fort heureusement la majorité des cas ! En revanche, lors des répétitions négatives qui nous font souffrir, on reproduit compulsivement les mêmes comportements d'échec. On répète parce qu'on a vécu un traumatisme dans l'enfance et que ce traumatisme, on n'a pas réussi à se le formuler au moment où on l'a éprouvé. Ce qui n'a pas trouvé de mots revient toujours dans nos actes. Prenons l'exemple d'un parent qui n'arrive pas à dire non » à un enfant capricieux, colérique. S'il n'y parvient pas, c'est qu'inconsciemment il a peur de perdre l'amour de celui-ci. Et cette peur renvoie généralement chez l'adulte à une peur bien plus ancienne, éprouvée dans son enfance, la peur de ne pas être aimé ou d'être abandonné par ses propres parents. ELLE. On a l'habitude de dire qu'en amour une femme recherche dans son conjoint la figure de son père, et un homme la figure de sa mère. Mais vous vous opposez à cette idée... Oui, après des années de consultation, j'ai remarqué que de nombreuses femmes recherchent dans leur conjoint la figure de la mère. Il m'arrive fréquemment d'entendre des patientes me dire des choses du genre Il m'a parlé en me regardant avec les mêmes yeux méchants que ceux de ma mère ! » Ce qui se rejoue chez ces femmes, c'est l'attachement douloureux à la figure maternelle. ELLE. Dans un registre plus léger, nous répétons souvent les mêmes erreurs au quotidien, notamment pendant l'été. Nous allons organiser des vacances en famille qui tournent à la catastrophe, surcharger le temps libre d'activités, alors qu'on sait qu'on va revenir épuisés, etc. Pourquoi ? Parce que nous sommes des rêveurs ! Chaque fois, excités que nous sommes, nous nous disons que les choses vont s'arranger. Nos illusions sont plus fortes que notre lucidité. Mais attention, je ne dévalorise pas l'illusion. J'ai même fait son éloge dans un livre. Car l'illusion est consubstantielle à notre être, c'est elle qui nous permet d'aimer, de faire preuve d'innocence. En effet, nous ne voyons jamais la réalité telle qu'elle est de façon parfaitement lucide. En amour, par exemple, votre partenaire n'est pas ce que vous croyez vous l'inventez, c'est un être hybride, à la fois réel et produit par votre imagination. Nous aimons toujours un mélange de vrai et de faux. ELLE. Avec le déconfinement, certaines personnes appréhendent un retour à la vie normale. Elles n'ont pas envie que les choses se répètent comme avant. Avez-vous l'impression que la pandémie nous a permis de comprendre que des aspects de nos vies étaient devenus superflus ? Certes, il y aura des changements liés au télétravail, aux déplacements. La pandémie a été une incroyable expérience d'humilité, de courage et d'adaptation. Mais j'ai l'impression que, lorsque la vie reviendra à la normale, nos vieux réflexes referont surface. Car ceux-ci sont profondément ancrés dans nos besoins physiques et psychiques besoin d'aimer, de haïr, d'agir, de créer, de faire les mêmes erreurs… On le voit dans le domaine de l'écologie. Nombre d'entre nous aspirent à réduire leur bilan carbone, mais dès que l'occasion se présente, ils se remettent à voyager ou à consommer de plus belle. Normal. Nos aspirations sont bien souvent dictées par le contexte social, alors que nos désirs et nos choix sont déterminés par notre inconscient, au plus profond de nous. Il existe aussi des répétitions positives, saines, où l'inconscient est une force de vie » ELLE. Quelle est la solution pour ne pas répéter les mêmes erreurs douloureuses ? La parole me paraît essentielle. Il faut pouvoir en parler à un ami, un parent, parfois un thérapeute quand cela devient trop difficile à vivre. Reconnaître face à un interlocuteur que nous reproduisons les mêmes schémas, ce n'est pas du tout la même chose qu'en avoir simplement conscience à l'intérieur de soi-même. Car, quand on s'écoute expliquer son mal-être à l'autre, cela prend véritablement sens pour nous. Et ce qui a trouvé sa signification cesse de revenir. C'est tout l'intérêt de la parole en thérapie. Par ailleurs, le temps qui passe, les leçons de l'expérience, mais aussi la création, la sublimation sont un moyen de sortir des schémas répétitifs. ELLE. La psychanalyse a perdu de son pouvoir d'influence ces dernières années. Elle a été contestée par les thérapies comportementales ou les neurosciences. Qu'en pensez-vous ? Je ne m'inquiète pas pour elle. Regardez l'immense succès de la série En thérapie » sur Arte. Si la psychanalyse est moins présente dans les médias, les demandes de consultation ne cessent d'augmenter. Depuis qu'elle existe, on annonce sa mort régulièrement. Pour l'instant, les patients la font vivre. Parce qu'ils ont besoin de parler, de partager leur mal-être et que la psychanalyse les aide à souffrir moins, voire à guérir. ELLE. Vous êtes connu pour travailler énormément. N'allez-vous donc jamais vous arrêter ? C'est vrai que je travaille beaucoup. Cela est dû sans doute à mon histoire. Je suis né en Argentine et suis arrivé en France en 1969. Nous, les immigrants, comme nos grands-parents qui se sont installés sur des terres inconnues, nous travaillons inlassablement le sol du pays qui nous accueille. Quand j'arrive à mon cabinet, tôt le matin, à 7h45, je monte sur mon tracteur et je travaille toute la journée en essayant de défricher la terre de l'émotion. Quand je reçois un patient, je monte sur mon tracteur, quand j'écris, quand j'enseigne, je monte sur mon tracteur. Et, à la longue, j'ai fini par avoir le goût de l'effort et l'amour du tracteur. ©Presse Pourquoi répétons-nous toujours les mêmes erreurs ? »
Par un beau jour d’été, le père Mathieu a décidé de vider son tas de fumier qui trônait au beau milieu de sa ferme, et d’aller l’épandre sur les chaumes. Mais l’épandeur à fumier du père Mathieu n’est pas de première jeunesse et pour comble de malchance, il casse un essieu juste devant la mairie, au beau milieu de la rue principale du village. Naturellement, voilà tout le fumier par terre… Le garde champêtre arrive aussitôt et commence à lui dresser un procès-verbal, agrémenté d’une amende pour Dépôt de matières fécales sur une voie communale et entrave à la circulation. » Pendant qu’il écrit sur son carnet à souche, le garde champêtre se retrouve environné de mouches à merde, et énervé comme pas possible, il se met à jurer et fouetter l’air de ses mains dans l’espoir de les faire partir, mais rien n’y fait. Le père Mathieu voyant les déboires du garde lui dit – Tu sais comment on appelle ces mouches ? Des mouches à cul… Et tu sais pourquoi on les appelle comme ça ? Parce qu’elles sont toujours en train de voler autour du cul des vaches !– Holà père Mathieu, ça serait-y que tu m’aurais traité de cul de vache » ? Fais attention à ce que tu dis, il y a outrage à un officier public au cours de ses fonctions…– Ho ben non mon gars, moi j’dis rien… mais ces mouches là, on les trompe pas ! C’est dans le Périgord noir. Un pauvre paysan crève la faim avec toute sa famille, mais il a un trésor ! Et ce trésor, c’est son cochon. D’après lui, ce cochon est le cochon le plus intelligent du monde »… Un beau jour, un journaliste du quotidien local vient à apprendre qu’un cochon plus intelligent que la moyenne vit dans une ferme du voisinage. Le journaliste prend sa voiture et va se rendre compte sur place de lui même. Lorsqu’il arrive dans la ferme, il voit les bâtiments en ruine, et se demande comment à notre époque on peut encore vivre comme ça… Puis le paysan sort de la baraque. Alors le journaliste lui demande – Bonjour ! Je suis journaliste au Périgourdin On-line » et j’ai appris que vous possédiez un cochon extraordinaire. Le pauvre paysan lui répond c’est vrai ». Puis il siffle un coup entre ses dents, et un cochon qui n’a plus que trois pattes sort de l’étable. C’est lui » dit le paysan. Le journaliste voit le cochon et demande – Et qu’est-ce qui vous fait dire qu’il est le cochon le plus intelligent du monde ? Le paysan répond – L’hiver dernier, j’étais dehors en train de réparer des clôtures et ma femme était en ville pour vendre du fromage. Notre petit bébé était à l’étage dans la maison en train de dormir dans son berceau…. lorsqu’un incendie a enflammé la maison ma femme avait laissé son fer à repasser sur le linge. A ce moment là, le cochon a couru dans la maison, monté l’escalier, il a attrapé le bébé en prenant son bras dans sa mâchoire sans lui faire mal, puis il est redescendu et a déposé le bébé sur le sol à l’abri des flammes. Ensuite il est parti me chercher dans le pré et j’ai pu éteindre l’incendie avant qu’il n’y ait trop de dégâts. – Wow, dit le journaliste, c’est incroyable. – Et ce n’est pas tout ! Un jour que je travaillais la terre dans le champ d’à côté, la herse était bourrée avec de la terre et de l’herbe. Alors je met le tracteur au point mort, je descend et je commence à nettoyer sous la herse. Mais la vitesse s’est enclenchée toute seule et je me suis trouvé renversé par la herse et entraîné par l’attelage. J’ai cru que j’étais un homme mort… mais le cochon avait du sentir qu’il se passait quelque chose Il est allé chercher une corde, a rattrapé le tracteur et la herse, m’a laissé un bout de corde, et a tiré de toutes ses forces à l’autre bout. C’est grâce à lui si je suis encore là aujourd’hui. – C’est vraiment extraordinaire, lui répond le journaliste. Mais dites-moi, comment se fait-il qu’il n’ait plus que trois pattes ? – Ben, quand on a un cochon aussi bon et intelligent, on ne peut pas le manger tout d’un coup. En plein campagne, dans le département du Cantal, une paysanne est accroupie en train de battre son linge au lavoir quand son agriculteur de mari vient à passer par là. Et voyant la croupe de sa femme remuer au rythme du battoir, il se dit Ah nom de Diou de nom de Diou ! Dans la main droite elle a le battoir, dans la main gauche elle a le linge et le savon… Elle pourra point s’défendre. » Hop il lui retrousse les jupes… et fait sa petite affaire… Et sa brave femme est tellement occupée par sa lessive qu’elle ne réagit même pas. Alors le paysan se relève, reboutonne son pantalon, puis il lui tape sur l’épaule. Là, la femme se retourne en sursautant et lui dit – Ah c’est toi, tu m’as fait une de ces peurs ! C’est un jeune gars qui fait une randonnée à pied, et qui arrive dans un village paumé du Larzac. Il s’arrête pour causer deux minutes avec un gars du cru. Dans la conversation, le jeune gars demande à l’autochtone comment il s’appelle. A ce moment là, l’autochtone s’énerve – Tu vois cette rangée de maisons là-bas ? Je les ai toutes construites, et est-ce qu’ils m’appellent Roger le bâtisseur ? Mon cul ! Tu vois ce pont sur la rivière ? C’est moi qui l’ai construit, et tu crois qu’ils m’appelleraient Roger l’ingénieur ? Mon cul ! Tu vois ces champs de maïs irrigués ? C’est moi qui les cultive et tu peux me croire, la récolte est bonne et tu crois qu’ils m’appelleraient Roger l’agriculteur ? Mon cul ! Mais, un jour, il y a très très longtemps, je me suis fait une brebis… C’est un fermier qui se retrouve à l’hôpital avec une jambe cassée. L’interne de garde lui demande – Comment est-ce arrivé ? Le fermier commence – Eh bien, c’était il y a 25 ans… L’interne l’interrompt – Ne me racontez pas votre vie Dites-moi simplement comment vous vous êtes cassé la jambe ce matin ! Le fermier répond – Comme je vous le disais, il y a 25 ans, je travaillais comme journalier dans une ferme de la région. C’était ma première nuit sur place, et juste après que je sois couché, la fille du fermier une superbe créature est entrée dans ma chambre. Elle m’a demandé si je n’avais besoin de rien. je lui ai répondu Non non, tout va bien ». Puis elle a encore demandé Vous êtes vraiment sûr qu’il n’y a rien que je puisse faire pour vous ? », et là je lui ai répondu Non , non, je vous remercie ». L’interne reprend la parole et demande – Mais je ne vois pas très bien ce que cette histoire a à voir avec votre jambe ? Et le fermier répond – Ben, c’est que ce matin, alors que je réparais mon toit, j’ai finalement compris ce qu’elle avait voulu dire… et je suis tombé par terre !
Le meneur chante et peut monter et descendre du tracteur à chaque couplet. Les autres répètent "darla dirladada". Je suis monté sur le tracteur darla dirladada J'ai fait pété le démarreur darla dirladada Et le tracteur n'est pas parti darla dirladada Je suis descendu du tracteur darla dirladada Ouvert le capot du moteur darla dirladada J'ai démonté l'alternateur darla dirladada Bien nettoyé l'alternateur darla dirladada J'ai remonté l'alternateur darla dirladada Refermé la capot moteur darla dirladada Je suis remonté sur le tracteur darla dirladada J'refais pété le démarreur darla dirladada Et le tracteur n'est pas parti darla dirladada Je suis descendu du tracteur darla dirladada Ouvert le capot du moteur darla dirladada J'ai démonté le radiateur darla dirladada Remis de l'eau dans l'radiateur darla dirladada J'ai remonté le radiateur darla dirladada Refermé la capot moteur darla dirladada Je suis remonté sur le tracteur darla dirladada J'refais pété le démarreur darla dirladada Et le tracteur n'est pas partit darla dirladada Je suis descendu du tracteur darla dirladada Ouvert le capot du moteur darla dirladada J'ai démonté l'carburateur darla dirladada Bien nettoyé l'carburateur darla dirladada J'ai remonté l'carburateur darla dirladada Refermé la capot moteur darla dirladada Je suis remonté sur le tracteur darla dirladada J'refais pété le démarreur darla dirladada Et le tracteur n'est pas parti darla dirladada Je suis descendu du tracteur darla dirladada Ouvert le capot du moteur darla dirladada J'ai démonté les injecteurs darla dirladada Bien nettoyé les injecteurs darla dirladada J'ai remonté les injecteurs darla dirladada Refermé la capot moteur darla dirladada Je suis remonté sur le tracteur darla dirladada J'refais pété le démarreur darla dirladada Et le tracteur il est parti darla dirladada Tout ça pour dire qu'j'suis agriculteur darla dirladada Et y'a pas que ça dans la vie darla dirladada Car il y a le sexe aussi darla dirladada Et dans le train on l'fait par terre darla dirladada En Italie on l'fait au lit darla dirladada Mais à Bayonne on est pas con darla dirladada On l'fait dans toutes les positions
Par Ludivine Ageon Publié le 31 Août 16 à 926 Les Jeunes Agriculteurs du Morbihan ont pour principal partenaire le Crédit Agricole du département. - Pour sa 32e édition, la fête de l’agriculture débarque sur la commune nouvelle du Val-d’Oust dimanche 4 le samedi soirOrganisée par les Jeunes agriculteurs du Morbihan, la journée sera l’occasion de proposer de nombreuses activités et démonstrations afin de faire découvrir l’agriculture aux le site de la Basse-Chapelle, les festivités débuteront dès le samedi 3 septembre à partir de 19 h 30 avec la dégustation des grillades et le spectacle musical humoristique et festif de Job ». La soirée se terminera avec un 4 septembre, de nombreuses animations sont annoncées moiss’batt cross, tractoforce, jeux campagnards… Dès 11 h 30, une restauration sur place autour d’un repas champêtre régalera les gourmands. Les animaux seront là avec la ferme vivante et son coin caresse. Au sein du village agricole, des dégustations seront possibles. Les enfants ne sont pas oubliés puisque des ateliers maquillage, des structures gonflables et autres tours de tracteur les attendent », indiquent Kévin Thomazo, président des Jeunes agriculteurs, et Gildas David, responsable du comité d’ en hélicoptèreAllier fête de l’agriculture et baptême en hélicoptère, c’est l’idée qu’ont eue les organisateurs afin de découvrir le pays du Val-d’Oust et de Lanvaux du ciel. Pour les plus terre à terre, des baptêmes de tracteurs seront également en ce moment sur ActuBaptême hélicoptère prévente 40 € ; sur place 45 €.Samedi soir repas 7 €.Dimanche midi entrée + repas 12 € adultes ; 6 € article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Ploërmelais dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
1. ENTRE BRETAGNE ET PYRÉNÉES Entre Bretagne et Pyrénées, Y'a le pays où je suis né, Entre la Loire et la Gironde, Là où je suis venu au monde. Entre les vignes et l'océan, Bercé aux chants des goélands, Cà sent le Cognac à plein nez Dans le pays où je suis né. J'ai essayé de vivre ailleurs, Sur d'autres terres, des jours meilleurs, Oui, j'ai enragé de ne pas être né, En Bretagne ou en Pyrénées. Mais mes racines m'ont rappelé, Que j'étais né dans un carrelet, Cà sent le Pineau à plein nez Dans le pays où je suis né. Entre l'Aunis et la Saintonge, Vois mon pays comme il s'allonge, Le cul posé sur les raisins, Les bras tendus vers les marins. Il caresse du bout du pied, La Dordogne et le bordelais, Cà sent les cagouilles à plein nez Dans le pays où je suis né. Si tu passes un jour par ici, Viens dire bonjour à mon pays, Entre La Rochelle et Bordeaux, Tu auras mes îles en cadeau. Y'a pas besoin d'être une fine goule, Pour les langoustines et les moules, Et çà sent les huîtres à plein nez Dans le pays où je suis né. Entre Bretagne et Pyrénées, Y'a le pays où je suis né, Entre la Loire et la Gironde, Là où je suis venu au monde. 2. WANADOO, JE T'AIME Les yeux rivés sur mon écran, je suis branché sur Internet, Maintenant, j'ai des copains partout, aux 4 coins de la planète. Et j'ai vendu ma plus belle vache pour acheter cet ordinateur J'passe mes journées sur mon tracteur et puis la nuit quand tout l'monde dort, Je vais surfer sur Internet. C'est vrai je suis un peu crevé, mais maintenant y'a des gens qui m'aime, J'ai ton .com t'as mon .con, w Wanadoo, je t'aime. Et j'ai des frissons sur l'échine quand je clique avec ma souris, Et j'ai des amis jusqu'en Chine, je vois l'avenir qui me sourit, Quand j'vais surfer sur Internet. L'autre jour, je suis tombé en panne, on m'avait refilé un virus, Et pour moi c'était un vrai drame, çà c'est encore un coup des russes, Et comme il n'y a pas de docteur, pour soigner mon ordinateur, J'ai fait venir un spécialiste, çà m'a coûté une belle génisse, Et j'vais surfer sur Internet. Depuis que j'suis sur Internet, j'ai changé 3 fois d'paires de lunettes, Alors comme c'est pas remboursé, l'a bien fallu vendre la blanchette, Si y faut, on vendra l'taureau, le cheun et tout l'troupeau, Y faut bien faire des sacrifices et aujourd'hui pour s'en sortir Il faut surfer sur Internet. Je clique, je clique avec ma p'tite souris, 2 clics à gauche 2 clics à droite, J'ai ton .com, t'as mon .con, ollé tout con, ollé tout comme. Wanadoo, Wanadoo, je t'aime, Et j'ai bien reçu ton e-mail, t'auras bientôt de mes nouvelles, Mais je tombe de sommeil, Je vais tout mettre à la corbeille. Les yeux débranchés de l'écran, rien ne va plus, je suis ailleurs, En ce moment je suis à cran, je prends des anti-dépresseurs, A force de jouer à la souris, j'ai perdu mes meilleurs amis, Et depuis qu'ma femme est partie, j'me suis r'mis à pisser au lit, Que l'diable t'emporte cet Internet. J'croyais qu'ma vie allait changer, que j'étais à la pointe du progrès, Et j'ai failli m'faire interner par la faute de cet Internet, Je vais revendre tout ce drigail, dimanche à St Simon de Pellouaille, Cà m'remboursera pas ma belle vache, Cà m'remboursera pas ma génisse, Cà m'remboursera pas ma blanchette... tant pis... J'irais teurper sur la Ginette ! 3. LE FOU DU ROI Salut les filles, salut les gars, Salut à toi que je ne connais pas, Je suis venu te voir ou bien t'apercevoir, Je suis venu donner et recevoir Trois minutes pour séduire, J'ai passé ma chanson à la brosse à reluire, J'y ai mis de l'amour, trois minutes pour séduire, Cà ne va pas suffire pour dire tout c'que j'veux dire, Ca sera bien trop court... J'ai des chansons à boire, d'autres qui se dansent, Je raconte des histoires de temps en temps quand j'y pense, Dans l'avion qui m'emmène, le taxi qui m'ramène Je suis le troubadour des temps modernes. Une heure pour séduire, c'est juste ce qu'il me faut, Pour chauffer la machine à grands coups de feeling, Une heure pour séduire, mais ce n'est pas de trop, Les soirs de chaudes ambiances, les soirs où çà balance. Je suis le troubadour de l'an 2000, Je chante pour la terre, je chante pour la ville, Je dors dans les trains et un peu n'importe où, La vie de musicien, c'est une histoire de fou... Deux heures pour séduire, c'est plus qu'il n'en faut, Cà devrait te suffire, pour avoir ma peau, Deux heures pour séduire, et tu en veux encore, J'en crève de plaisir, mais tu voudrais ma mort. Je ne tiens pas en place, c'est mon tempérament, Je pars avec de l'audace, une poignée de chansons, Je suis un intermittent des quatre saisons, Je ne me sens pas vraiment menacé d'extinction, Enfin, protégez le...protégez moi... Protégez le...protégez moi... Protégez le...protégez moi... Protégez le...le fou du roi... 4. AUX CHANTS DES PEUPLIERS Aux chants des peupliers, je remonte la Charente, J'ai traversé la mer et aujourd'hui je rentre, Je n'ai rien oublié, de ma région de France, Aux chants des peupliers, je rentre. J'apporte des nouvelles de nos lointains cousins, Partis de La Rochelle, chassés par la faim, C'est bien triste misère que de quitter sa terre, Aux chants des peupliers, je rentre. Je passe l'île Madame, Port-des-barques et Rochefort, Le vieux pont transbordeur, dans un dernier effort, Ce soir je dormirais au creux de mes Charentes, Aux chants des peupliers, je rentre. Je laisse la Boutonne dormir dans son lit, A la saison d'automne, que le fleuve est joli. Ouvrez les éclusiers, je n'en peux plus d'attendre, Aux chants des peupliers, je rentre. Je croise les gabarres, venues du Limousin, Salue les vignerons penchés sous le raisin, Qu'il est doux de rentrer un soir de septembre, Aux chants des peupliers, je rentre. Chantez les peupliers, que mon père a planté, Et j'ai les yeux mouillés de revoir mon clocher, Il est vrai que chez moi, les gens ont le cœur tendre, Aux chants des peupliers, je rentre... 5. MON AIX Quand le hasard me guide au bord de l'océan, De celles que j'aperçois quand le temps est clément, Tu es ma préférée, sans bruit et sans autos, Et pour aller te voir, je prendrais le bateau. C'est pourquoi ce matin, j'embarque dans la navette, Au milieu des pêcheurs, sous le vol des mouettes, Et voyant au lointain ton profil verdoyant, Où j'irais tout à l'heure, tranquille et nonchalant. Traversant le village et ses roses trémières, Qui bordent les maisons toutes blanches en lumière, Bercées par le murmure des vagues qui emportent, Un peu plus chaque jour, ton rocher qu'elles grignotent. Je rejoins le sous-bois, les chênes et les pins, Qui arrêtent le vent où montent les parfums, Que le sentier m'emmène au bord de la falaise, Où s'ouvre un coin de sable, de silence et de rêve. Mais le soleil décline, il faut s'en retourner, Et prendre encore le temps, sur la plage ombragée, De déguster les moules arrosées de blanc frais, Jusqu'au coup de sirène qui me ramène au quai. C'est en quittant le port, triste mais rassasié, Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée, Que vont-ils faire de toi, mais je suis bien tranquille, Tu es bien trop petite, tu resteras mon île... Tu es bien trop petite, tu resteras mon île... Tu es bien trop petite, tu resteras mon île... Tu es bien trop petite, tu resteras mon île... 6. CHEZ MOUÉ C'est un verre de Pineau, le jus de nos souchauts Qu'on boit à l'apéro, chez moué C'est un verre de Cognac, un X-O de fin bois, Que l'on boit au digeo, chez moué. [Chorus] Chez moué..........chez moué Chez moué..........chez moué Et tous ces vieux carrelets, qu'on dirait des girafes, Les pattes dans la fagnasse, chez moué, En avant-y pêchés, des meuils et des mulets, Tous ces jolis carrelets, chez moué. C'est l'éclade de moules aux aiguilles de pins, Que l'on mange à pleine goule, chez moué, En voulez-vous des huîtres, bien affinées en claire, En été, en hiver, chez moué. Quand ô tombe un bouillard, on voit les cagouillards, Chercher les petits gris, chez moué, Des cagouilles au beurre d'ail, ou la sauce aux lumats, En veux-tu, en voilà, chez moué. C'est à la nuit tombée, quand la pêche est feurmée, Qu'on va à la veurmée, chez moué, Des anguilles grillées, salées et persillées, Une bonne fricassée, chez moué. Les drôles et les drôlesses, les charentais de pure race, Allez voir d'au pays, allez..... Vous reviendrez toujours, par la mer et la vigne, Vous reviendrez un jour, chez moué. 7. LA PART DES ANGES Toi qui est de passage sous le ciel charentais, Va pas t'imaginer si tu entends chanter, Que tu es devenu fou ou bien paranoïaque, Il y a des gens là-haut qui respirent le Cognac Celui qui s'évapore vendange après vendange Et qu'on a baptisé si bien "la part des anges". Ha ! les petits gâtés qui sont au paradis, Qui respirent nuit et jour les embruns de l'eau de vie, Ca me rassure un peu, je suis moins attristé De savoir qu'il n'est pas perdu pour tout le monde Le Cognac qui s'échappe au travers de la bonde. 23 millions de bouteilles qui s'en vont tous les ans, Pour rejoindre le soleil, sans l'aide d'un palan, De toutes les distilleries qui parcourent la campagne, Et jusqu'à Segonzac qui fait la Grande Champagne, Que ce soit chez Otard, Martell ou bien Prunier, Les anges prennent leur part, personne n'est épargné. Et quand je partirais pour la dernière vendange, Que mon corps embaumé monte jusqu'aux archanges, Que mon âme s'envole dans un parfum céleste Juste au dessus des chais pour continuer l'ivresse, Pour rejoindre les ancêtres et chanter les louanges Du Cognac qui donne chaque jour sa part aux anges. 8. PEUPLE DE FRANCE Mais sous les cendres du malheur, Couvent les braises, faibles lueurs, Mais que le vent de la révolte Réveillera encore plus forte, Oui, encore plus forte. Alors le feu s'allumera, Et l'on verra encore une fois Les hommes puis les femmes, Descendre dans les rues Et hurler à leur dignité. Peuple de France, réveille toi, Tes enfants seront fiers de toi, Peuple de France, relève toi, Tes enfants seront fiers de toi. Pour tous les milliers d'innocents, A ceux qui ont versé leur sang, Contre les loups et les vautours, Pour que la flamme de l'amour, Brille, brille toujours. Alors le feu réchauffera, On verra pour la première fois, Des hommes et puis des femmes Descendre dans les rues Et chanter pour leur liberté, liberté... 9. LE TANGO DE MATIGNON [Chorus] La politique, c'est de la crotte de bique, Pour moi tout çà, c'est du pipi de chat Pipi de chat. Y pouvant pas manger des mojhettes piates, Faut pas peuter, quand on porte la cravate, A l'Elysée, pourtant y s'gênant pas, Y peutant tous dans la soie. Pour s'consoler, on fait du travail nègue, Y'a pas de raison, que j'buvions que du vinaigre, Moi, je mettrais de l'eau dans mon vin, Quand il n'y aura pas plus de pots de vin. L'agriculture, ô va comme ollé m'né, La France, pourtant, un pays de goules fines, C'est l'Amérique, qui nous mène à coups de trique, Du Mac Donald, au maïs transgénique. Y n'en serrant, serrant, des poignées de mains, Pendant qu'nous autres, j'nous serrons la ceinture, Votez pour moi, olla ira mieux demain, Moi je peux plus les voir en peinture. C'est le tango, le tango de Matignon, Ceux qui buvant du Dom Pérignon, Un jour viendra, nous autre j'les inviterons, Et j'leur ferons manger des lavagnons. 10. CORENTIN La plage est jonchée de cadavres, Au matin d'une nuit d'orage, Mais le bateau qui a fait naufrage Est tombé sur le mauvais phare. [Chorus] C'est Corentin, le naufrageur Qui sème la mort et la peur. Les cendres sont encore fumantes, Mais elle est déjà loin la bande, Des malandrins et leurs butins, A leur tête va Corentin. Demain, ils seront en Armor, Pour allumer les feux de la mort, Maudits soient ces pilleurs d'épaves, Qui font noyer les équipages. Bateau qui veut rentrer au port, La nuit, quand le vent est trop fort, Assure toi bien tout d'abord, Que ce ne soit pas le phare de la mort. Attention aux soirs de tempête, Car il ne manque pas de bois sec, Qui flambe pour tromper la vigie, La bande à Corentin surgit. Attention à toi Corentin On va te pendre un beau matin, Et elles viendront te voir de loin, Les veuves pour te montrer du poing. C'est avec le bois des épaves, Que l'on brûlera ton cadavre, Et les navires désormais, Ils pourront naviguer en paix. C'est avec le bois des épaves, Que l'on brûlera ton cadavre, Et les navires désormais, Ils pourront naviguer en paix. 11. LE GORET À TITI Quand on a voulu tuer, le goret à Titi, Y nous échappé, le goret à Titi, Trois jours et puis trois nuits, J'avons mis les cheuns après lui, Enfant d'garce de chéti.......le goret à Titi. Quand j'lavons rattrapé, le goret à Titi, Y s'était encassé, le goret à Titi, Dans les marais de Champagnolles, De la vase jusqu'aux oumerolles, Ô y'avait plein de sangsues...... Qui étiant collées dessus. Olla fallut chercher, le tracteur à Titi, Pour le désencasser, le goret à Titi, Y s'était accouplé avec une fumelle de sanglier, Qu'était boune gens collée...... Sous l'goret à Titi. Olla fallut ramener, le goret chez Titi, Il avait tant teurpé, l'était plus bien chéti, Il était sec comme un cent d'ail, Vous parlez d'une belle goraille J'l'avons mangé sur le tail.....le goret à Titi. Qu'est ô qu' j'avons mangé, sur le goret à Titi, Les oreilles et la queue, ô vous mets pas en appétit, Les jambons, les saucisses, sentait tout le fraîchin, Les côtelettes et la tête......j'l'avons donné au chien. J'avons mis l'sanglier, à la place du goret, La fumelle était pleine, çà j'peux vous l'assurer, L'an prochain c'est promis, que nous a dit Titi, Je fermerais mon portail, Pour pas qu'le goret s'en aille, Si je suis pas abrami, On fera de bias rotis, Et puis à la Toussaint........ Jmangerons d'au marcassin......... 12. QUAND J'ÉTAIS BABA COOL Quand j'étais baba cool, on avait deux trois poules, Une chèvre et un jardin, un four à pain, On avait décidé de vivre en communauté, Pour fuir la société et vive la liberté On fumait l'herbe folle en riant tristement, La récolte était bonne... puisque le seul légume, Qui poussait au jardin, c'était du chanvre indien. Quand j'étais baba cool, l'hiver pour se chauffer, On bloquait les compteurs, branchait les radiateurs, Des nuits à ruminer devant la cheminée, Y'a du thé au jasmin, on verra bien demain, Il venait dans nos lits des filles aux cheveux rouges, Qui sentaient l'patchouli...quelques heures à s'aimer, Nous faisaient oublier que l'on étaient paumés. Quand j'étais baba cool, on ne tuait pas les poules, On laissait les canards au renard, De la soupe d'orties, riz complet, spaghettis, Quand on veut pas bosser, on s'y fait, Quand venait le printemps, on se faisait un mouton, Braconné chez "cours vite"....que la fête était belle, Marginale et charnelle dans un parfum rebelle. Quand j'étais baba cool, comme on ne faisait rien, Des voisins sympathiques nous envoyaient les flics, Alors un beau matin, en ouvrant grands les yeux, Ne voyant rien de bon, venir à l'horizon. J'ai laissé les babas, et j'ai laissé les cools, La chèvre et puis les poules.... Et je suis parti solitaire, guitare en bandoulière, Cà me fut salutaire.......... 13. LE CŒUR DANS UNE MAIN Puisque la vie est faite de caresses, Et de coups de poings dans la gueule, Puisqu'elle est faite de mensonges et promesses, Puisqu'il faut repartir seul. [Chorus] Le cœur dans une main, la confiance dans l'autre. Le cœur dans une main, la confiance dans l'autre. Car au milieu de ces riches qui trichent, Et qui souvent nous empoisonnent, Et que jamais, jamais on emprisonne, Choisis ton camp, il te faut repartir. Faut repartir, dans le vent de la vie, Qui nous fera tomber, et puis nous relever, Pour revenir sans doute un peu plus fort, De nouveau repartir, pour repartir encore. Arroser l'arbre de sa vie planté, Avec des larmes, de la sueur et du sang, Pour y cueillir, avant qu'il ne soit gâté, Le fruit sucré de sa liberté. Et puis un jour à force de patience, A force de confiance, viens la reconnaissance, Tu peux alors admirer sans vergogne, Oui, tu peux savourer, ce sera ta besogne. Alors un soir, à l'automne de ta vie, Si le malheur t'a épargné, Tu peux t'asseoir, savourer à l'envie, Le dernier combat que tu auras gagné. Pour que ta vie enfin...... Ne soit plus qu'une cascade de caresses, Et de soleil...... Sur ta vieille gueule, sur ta vieille gueule, Sur ta vieille gueule, sur ta vieille gueule, Le cœur dans une main.
et je monte sur mon tracteur parole